Nous allons donc plutôt visiter la République d’Uzupis 😳 Oui, il existe en plein Vilnius, une république auto-proclamée en 1997 ! C’est un quartier isolé, encerclé par une boucle de la rivière Vilnelé, un quartier un peu hippie, un quartier d’artistes.
Nous passons par la porte de l’Aurore. Nous en profitons pour lancer une enquête approfondie pour élucider le mystère des églises disparues. Passant le portail rose de l'église du St-Esprit, nous poussons plus loin dans le parc pour voir le collège qui l’a remplacé. Il semblerait qu’il va falloir réécrire les guides car nous trouvons une église «en parfait état de marche» 😳 Nous entrons même examiner son intérieur coloré !
Fiers de ce premier résultat, nous nous attaquons maintenant au portail de l’église de la Ste-Trinité. Tout au fond du passage, derrière un terrain de stationnement, nous débusquons l’église 😲 L’environnement fait pitié, nous nous concentrons sur l’intérieur.
Pleinement satisfaits des résultats de nos investigations, nous prenons la direction d’Uzupis. En traversant le pont, nous sommes immédiatement accueillis par la Sirène.
Après quelques galeries de sculptures et de peintures, nous arrivons rapidement à l’Ange protecteur du quartier.
Evidemment, il y a aussi une église, la toute petite St-Barthélémy située au fond de sa cour tellement paisible.
Avant de quitter le quartier, nous nous arrêtons pour nous imprégner de sa constitution composée de 41 articles et affichée en 44 langues sur un mur longeant la rivière. Nous apprécions particulièrement l’article 3: L’homme a le droit de mourir, mais ce n’est pas un devoir 🥰 Nous vous recommandons d’ailleurs fortement de consulter tous les articles qui sont certainement disponibles sur Goo…, ils sont tous pertinents et savoureux 😁
Au fil des pas, nous aboutissons dans la cour du palais des Grands-Ducs de Lituanie, une reconstruction partielle du bâtiment du XIIème siècle dont il ne reste que quelques vestiges des fondations. C’est le Musée national d’art et d’histoire. Mais il fait trop beau pour entrer au musée alors nous continuons notre flanâge dans les petites rues pavées.
Ce fut sage de ménager ton genou, Louise. Bon retour à la maison.
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